A s'émouvoir enfin, se laisser transporter, bouchon sur l'eau qui dort, petit apats feutré. Rêver à l'impossible, et puis se réveiller entre les bras trop grands d'une réalité. Dans les entremissures, pouvoir se faufiler, tater du goût des cendres, avaler la fumée. Parler de la poudre n'aura jamais parlé, et puis se taire quand on a rien à rajouter. Mais rire, rêver, plaire ou bien se balancer, de nos feux de tous nos artifices, jouer, tenir la distance, de tous les mots trop maquillés, s'y perdre, s'y déchirer, mais,,, danser,,,danser,,,danser
Signer d'une main qui tremble, un mots doux délavés, par l'absinthe et les larmes mais toujours signer. Rester debout quand tout porte à se coucher. Toucher du doigt l'absurde et puis lui rire au nez. Etre à la fois l'enfant, toujours émerveillé, et le vieux capitaine ayant tout traversé. Etre le rire du pauvre qu'on voudrait voir pleurer et le sanglot du riche que l'on a possédé.
Mais rire, rêver, plaire ou bien se balancer, de nos feux de tous nos artifices, jouer, tenir la distance, de tous les mots trop maquillés, s'y perdre, s'y déchirer, mais,,, 8px;">danser,,,,danser,,,danser,,,se laisser transporter !
Porter comme un manteau, la nuit noir étoilée qu'une aube serait seule à désabiller, et changer de pays sans rien à déclarer d'autre que: "j'aime autant que j'ai été aimée,,,"
pics: Wsti -> Fakoch'&Kevin